vendredi 17 avril 2015

Vespa velutina (encore)

Un message ce matin de Marcel Decourt du CIVAM:

Un complément de connaissance:
En avril c'est le moment des nids primaires de Vespa velutina nigrithorax :

En voici un ci-dessous photographié par un adhérent.
et un rappel du cycle de Vespa velutina nigrithorax

Ouvrez l’œil!



  

mardi 14 avril 2015

lutte contre les frelons (bis)

Un mot de Françoise au sujet de Vespa velutina:
....C'est maintenant qu'il faut pièger, jusqu'à la fin du mois, puisque la saison est un peu en retard.  Voici 2 photos d'une bouteille dans mon jardin : j'en suis à une quarantaine de frelons pris avec sept pièges depuis mi-mars et j'ai renouvelé les appâts ce matin. On va voir ce que ça donne.   (Cliquer sur les photos pour les agrandir.) 




Avec 50 cl de bière brune + 50 cl de vin blanc + 50 cl de sirop de grenadine, on peut remplir facilement 8 bouteilles, pour un coût total de moins de 5 €. Cela devrait inciter les gens à s'y mettre!  

C'est facile de vider la bouteille pour changer l'appât en faisant couler le liquide par la fenêtre ou par le goulot, comme on veut. Cela permet de ne pas toucher l'intérieur de la bouteille  et donc de conserver les phéromones des premières prises. Ce matin, incroyable: une fondatrice est venue se jeter dans une des bouteilles pendant que je versais l'appât dans une autre!

dimanche 12 avril 2015

FRELONS: infos de base sur Vespa velutina


Au printemps dernier nous avons organisé une campagne de lutte contre les frelons asiatiques => 
Diffusion d'infos, fabrication de pièges, etc. 


(cliquer sur cette image pour l'agrandir)
Voici le lien au MAIAblog pour trouver les infos. essentielles :
http://maiabeille.blogspot.fr/2014/02/vespa-velutina-infos.html
La saison 2015 semble être en retard par rapport à l'an dernier. 
Quelles sont vos observations?  



Une fenêtre de 2 cm. carré découpée dans une bouteille en plastique.
 L'appât = un mélange de sirop de cassis, vin blanc, bière brune (1 part de chaque) 

vendredi 10 avril 2015

Capture de frelons

Deux pièges à frelons installés dans notre jardin avant de partir en voyage 
le 17 février.  L'appât était: sirop de cassis, bière brune, vin blanc  (1/3 de chaque ingrédient). De retour le 8 avril, nous avons trouvé 6 Vespa velutina => 3 dans chaque piège.  Hier j'ai renouvelé l'appât et déjà capturé un autre Vespa velutina.



Pour comparer la chasse à frelons actuelle à celle de l'année dernière, voir le blog du 9 avril 2014 écrit par Françoise : 
Au rucher de la Gaude "j'ai observé nos petites protégées, qui vont bien, elles s'activaient dans la belle lumière du printemps. Aucun frelon devant les ruches, mais des quantités considérables dans les pièges." (voir photo ci-dessous).


"Je les avais remplis d'appâts le 28 mars, c'est devenu une soupe jaune et noire... J'apporterai ce qu'il faut le 12 avril pour rajouter du liquide, mais je pense que ce serait bien que chacun de nous fabrique d'ici-là plusieurs pièges à poser au rucher, j'ai l'impression que l'invasion va progresser très vite! Chez moi, par exemple, j'ai rajouté 3 bouteilles hier matin et ce soir il y avait 17 frelons au total dans ces nouveaux pièges, sans parler des 4 bouteilles déjà en place qui sont archi-complètes. Comme Dena, je les ai vidées et j'ai remis de la mixture, je suis certaine que d'ici quelques jours elles seront à nouveau remplies."

Conclusion: Installez des pièges!!!!!!

samedi 4 avril 2015

Fixation de plaques de cire



......Une petite précision technique pour les personnes intéressées par la fixation de plaques de cire sur les cadres : 
- Si vous voulez utiliser la tension secteur, il faut impérativement prendre un transfo de 220 volts avec sortie 24v , mais surtout avec une puissance minimum de 140 watts (ce qui n'est pas dit dans le reportage mais vital)
 -Si vous faites un système portatif, il faut une batterie de préférence de 24 volts sous 3000ma. 

Bizzzz
Jean

vendredi 3 avril 2015

TRAVAUX du PRINTEMPS

Compte rendu & photos de Françoise Dalban. (Un grand merci pour ce travail rigoureux!)
Vendredi 3 avril, nous voici de retour au rucher, encore plus nombreux, mais le printemps n’est pas vraiment au rendez-vous, il fait gris et frais…On observe cependant les premières feuilles sur les arbres et quelques fleurs aussi.(Cliquez sur les photos pour les agrandir.)

Ciste salvafolius = plein de pollen


Les objectifs de cette session sont:
1) Positionnement des ruches sur double palette pour plus de hauteur et     d’horizontalité. 

2) Stimulation vitaminée par apport en nourriture : sirop butiforce ® 50/50 
(simulation de miellée). On le note sur le cahier de suivi de chaque ruche.














3) Mise en place des corps de Langstroth apportés par Xavier sur les 2 ruches actives (n°6 et 8).    






On place un corps de Langstroth au-dessous du corps Dadant de la ruche n°8, qui est en pleine forme. Entre les 2 corps on insère 2 feuilles de papier journal afin de préserver les abeilles d’une trop brutale chute de température à l’intérieur de la ruche. Elles vont grignoter lentement le journal et descendre progressivement. Xavier pense que la colonie est tellement forte qu’elle va sans doute remplir les 10 cadres en une dizaine de jours. 



Auparavant, nous nous assurons que les colonies utilisent à 100 % les 6 cadres du cœur de ruche, soit 4 cadres d’élevages + 2 cadres de nourriture. Xavier découvre un varroa vivant sur la plaque de la ruche n°6. Il faudra peut-être traiter à nouveau. (Merci à Camille pour les gros plans!) 


 

On essaye de faire la même manip avec la ruche n°6, mais le corps est vissé au socle en plastique et ne peut être détaché. Comme cette ruche est aussi très active, les abeilles sont déjà montées construire des alvéoles dans le nourrisseur, on ne peut pas la laisser en l’état et on place le corps Langstroth au-dessus du corps Dadant, sans oublier les deux feuilles de journal. Et donc les abeilles monteront au lieu de descendre. 







Et merci à Xavier de soigner les piqûres au front des adhérentes!  

4 / Atelier-montage de plusieurs corps de ruche Langstroth pour les avoir en réserve et les installer sur les autres ruches quand les colonies  seront montées en puissance. Montage des cadres, mise en place de la cire gaufrée : on utilise une roulette « zigzag » qui permet de tendre les fils en les ondulant et un soude-cire permettant de fixer la cire gaufrée sur le fil.





Vidéo expliquant le montage des cadres : 

https://www.youtube.com/watch?v=lcGtKiGqs8Y


5/ Tri, inventaire et rangement du matériel dans le cabanon, réalisé par Hélène & Jane. Merci pour ce travail!

vendredi 20 mars 2015

rucher St Jeannet, 2e visite


compte rendu et photos de Françoise Dalban:

14h: Un peu de soleil et 12 adhérents fidèles au rucher des Sausses en ce premier jour de printemps ! Durant la semaine le temps a été maussade et les abeilles risquent de manquer de nourriture et de chaleur.
Objectif de la session : Partitionner l’ensemble des ruches sur 5 cadres maximum.
Partitionner permet de réduire le volume de la ruche, en insérant un cadre dont on isole un côté avec une plaque de polypropylène* (paroi verte sur les photos): 
en procédant ainsi, on restreint le volume à chauffer et on facilite la montée en puissance de la colonie.
Explications sur la partition et fabrication des cadres de réduction:
(cliquer sur les photos pour les agrandir)







Ces partitions permettront aussi la mise en place des ruches Langstroth à la prochaine session, dans un objectif de transition Dadant => Langstroth. Quand les colonies seront suffisamment développées, on placera les corps de ruche Langstroth au-dessus des corps actuels Dadant, et les abeilles, qui se sentiront à l’étroit du fait des partitions, monteront étendre leur domaine d’activité dans les corps Langstroth. L’avantage des ruches Langstroth est de permettre des divisions plus précoces, pour éviter les essaimages. Elles peuvent également être transhumées plus facilement que les ruches Dadant, car elles sont moins hautes et donc plus légères…et cela sera nécessaire dès juillet quand les frelons asiatiques attaqueront !
Lors de notre visite la semaine dernière, deux ruches semblaient s’activer sur 8 cadres : la n°8 et la n°7. Les autres étaient sur 4 ou 5 cadres. L’objectif était de prendre des cadres de couvain frais dans ces 2 ruches fortes et de les transférer dans les ruches plus faibles afin de les relancer.

On ouvre la ruche n°5. L’activité est sur 4 cadres. Xavier pense qu’il serait bon de renforcer cette colonie trop faible avec un cadre de couvain venu d’une colonie plus forte.

On ouvre la ruche n°8 espérant y trouver un cadre de couvain à transférer. On s’aperçoit qu’en fait l’activité n’est que sur 5 cadres, et même si les 2 du milieu sont bien pleins, on décide de laisser la ruche en l’état et de la nourrir avec du sirop 70% sucre + 30% eau : cette composition un peu supérieure à celle du nectar naturel des fleurs (il est de 50/50), va permettre aux abeilles de développer la colonie, comme si la floraison avait déjà bien démarré aux alentours.
On observe aussi quelques alvéoles operculées de mâles (faux-bourdons).  






On voit aussi la ligne verte qui délimite la partition. On a placé le cadre de partition sur la gauche, car en observant la planche d’envol on a vu que les abeilles entraient et sortaient plutôt de l’autre côté et c’est donc plus à droite qu’est la reine, pas au centre.
On ouvre la ruche n°7 : Magnifique! Il y a du miel, du pollen, le couvain est compact et régulier. On prélève un cadre bien rempli de couvain. Xavier tape un coup sec sur la tranche pour faire retomber les abeilles dans leur ruche, et on transfère ce cadre dans la ruche n°5, ce qui va renforcer sa colonie plus faible. On partitionne cette ruche pour que les abeilles ne s’épuisent pas après ce transfert de cadre et on la nourrit avec le même sirop.










Les autres ruches, nous l’avions noté la dernière fois, sont sur 5 cadres, donc nous allons les partitionner et les nourrir, sans ajouter de couvain car elles semblent suffisamment fortes.
Les binômes se préparent à effectuer sur les ruches dont ils sont responsables l’opération de partition telle que Xavier nous l’a montrée. Il faut opérer vite, car le temps a passé, il fait plus frais =>ne pas laisser la ruche ouverte trop longtemps. En effet, la température interne est toujours de 32 à 33 degrés et une ouverture prolongée refroidit le couvain.

Travail des binômes sur les ruches restantes : partition et nourrissement.